Six modèles de messages prêts à envoyer pour gérer la boîte DW6009 d’un Trafic 3
Quand la transmission d’un utilitaire pose problème, la difficulté n’est pas seulement mécanique : il faut aussi écrire. Au garage pour décrire un symptôme, au fournisseur pour demander une pièce, au gestionnaire pour signaler un incident, à l’atelier après une pose pour remonter un souci. Un message flou fait perdre des jours ; un message précis fait gagner du temps à tout le monde. Cet article propose six modèles de messages autour de la boîte de vitesse automatique, à adapter et à envoyer par mail ou par messagerie.
Cette boîte de vitesses automatique équipe le Renault Trafic III ainsi que ses jumeaux techniques, l’Opel Vivaro, le Nissan NV300 et le Fiat Talento, associée aux moteurs diesel 1.6 dCi 16v et 2.0 dCi. Sa référence constructeur la plus courante est 320106966R. Il s’agit d’une transmission à double embrayage : deux embrayages pilotés par un module mécatronique et un calculateur remplacent le pied gauche du conducteur. Une partie des Trafic 3 roule toutefois avec une boîte manuelle, reconnaissable à la présence d’une pédale d’embrayage, et ces modèles s’y adaptent en remplaçant les observations de passage automatique par celles de l’embrayage.
Spécialiste de l’utilitaire depuis dix ans, France Moteurs Utilitaires reconditionne dans son atelier de Chauny, dans l’Aisne, des moteurs et des boîtes de vitesses complètes pour véhicules utilitaires. Nous ne vendons pas de pièces détachées individuelles : nous fournissons des ensembles complets, contrôlés et garantis. Les modèles qui suivent sont des trames : les crochets indiquent ce qu’il faut compléter. Ils ne contiennent aucun engagement juridique et ne remplacent ni une déclaration d’assurance, ni une réclamation formelle, dont les formes relèvent de votre contrat et, au besoin, d’un conseil.
Les messages vers le garage pour la boîte DW6009
Modèle 1 : décrire un symptôme
« Bonjour, je souhaite un rendez-vous pour un diagnostic de la transmission de mon Trafic 3 automatique, immatriculé [immatriculation], [kilométrage] km. Depuis [date], je constate [description factuelle : à-coup entre première et deuxième / broutement au décollage / hésitation à l’engagement de la marche arrière]. Le symptôme apparaît [conditions : moteur froid, véhicule chargé, en côte], environ [fréquence]. Aucun voyant ne s’est allumé / un voyant s’est allumé le [date], je n’ai pas effacé la mémoire. Dernière vidange de transmission : [date ou inconnue]. Je souhaite une lecture des défauts et des valeurs de fonctionnement. Merci de m’indiquer vos disponibilités. »
Ce message donne au garage tout ce dont il a besoin pour préparer le rendez-vous : le symptôme, ses conditions, sa fréquence, l’état de la mémoire et l’historique d’entretien. Il demande explicitement une lecture des valeurs, ce qui oriente vers un diagnostic complet plutôt qu’une simple lecture de codes. Un diagnostic de ce type se facture en général entre soixante et cent euros.
Modèle 2 : demander un relevé annuel
« Bonjour, je souhaite programmer le relevé annuel des valeurs de fonctionnement et d’apprentissage de la transmission de mon Trafic 3 automatique, [immatriculation], [kilométrage] km, sans symptôme particulier. Le relevé précédent date du [date] ; je vous l’apporte pour comparaison. Merci de me remettre un compte rendu indiquant les valeurs relevées et votre interprétation de l’évolution. »
Ce message installe le relevé comme un rendez-vous d’entretien normal, et non comme une réponse à une panne. Il précise que le relevé précédent sera fourni, ce qui permet au technicien de comparer. Une progression nette d’un relevé au précédent annonce une échéance douze à dix-huit mois à l’avance.
Ce que ces messages évitent
Ces deux messages évitent les formules vagues comme « ma boîte fait un bruit bizarre » ou « la boîte fatigue », qui obligent le garage à rappeler pour poser les questions de base. Ils évitent aussi le malentendu fréquent sur la nature du diagnostic attendu : une lecture de codes rapide ne dit pas grand-chose de l’état réel de la transmission.
Un message précis montre aussi au garage que le propriétaire suit son véhicule, ce qui favorise un échange de qualité et un compte rendu détaillé en retour.

Les messages vers le fournisseur de la boîte DW6009
Modèle 3 : demander une pièce
« Bonjour, à la suite d’un diagnostic confirmant le remplacement de la transmission, je souhaite un devis pour une boîte DW6009 destinée à un Trafic 3 automatique. Numéro de châssis : [numéro complet]. Code moteur relevé sur le bloc : [code]. Photo de la plaque signalétique en pièce jointe. Le véhicule doit encore servir environ [durée]. Merci de m’indiquer la solution adaptée, le prix, la garantie et le délai de livraison. »
Ce message réunit les trois éléments qui permettent de valider la compatibilité dans la journée, puisque la référence 320106966R seule ne suffit pas. Il indique aussi l’horizon du véhicule, ce qui permet au fournisseur d’orienter vers une occasion contrôlée ou une neuve reconditionnée plutôt que de proposer la pièce la plus chère.
Modèle 4 : préparer la livraison
« Bonjour, suite à notre échange, je confirme la commande de la boîte [occasion contrôlée / neuve reconditionnée] pour le véhicule [immatriculation]. Merci de livrer à l’adresse de l’atelier : [nom et adresse du garage], qui procédera à la pose. Contact sur place : [nom, téléphone]. Merci de m’indiquer le numéro de suivi dès l’expédition. »
Ce message évite une erreur classique : une pièce livrée chez le propriétaire alors qu’elle doit aller au garage, ou un garage qui ne sait pas qu’une transmission va arriver. Désigner un contact sur place facilite la réception et la vérification de l’emballage à l’arrivée.
Ce qu’il faut joindre
À ces messages, il est utile de joindre le compte rendu de diagnostic qui justifie le remplacement. Il permet au fournisseur de vérifier que la transmission est bien en cause, et pas un organe voisin comme le volant moteur bimasse, dont le remplacement représente entre quatre cents et huit cents euros.
Un fournisseur sérieux pose des questions avant d’expédier. Un message complet réduit ces questions au minimum et accélère l’envoi.
Les messages internes autour de la boîte DW6009
Modèle 5 : signaler un incident au gestionnaire
« Bonjour, incident sur le véhicule [immatriculation] ce jour à [heure], [lieu]. [Description : voyant transmission allumé / passage en mode secours / bruit nouveau]. Conditions : [chargé ou vide, température, situation]. J’ai rejoint un lieu sûr, je n’ai pas effacé le voyant. Le véhicule est actuellement [en sécurité à tel endroit / reparti à allure réduite vers le dépôt]. En attente de consignes. »
Ce message permet au gestionnaire de décider rapidement : faire venir une assistance, organiser un rendez-vous au garage, prévoir un véhicule de remplacement. Il confirme aussi que la mémoire a été préservée, ce qui facilitera le diagnostic.
Une version courte pour la messagerie
Quand l’incident survient en tournée, une version courte suffit : « Véhicule [immatriculation], voyant boîte à [heure], mode secours, chargé, à l’arrêt en sécurité [lieu]. Pas effacé. Consignes ? » Ce message s’écrit véhicule arrêté, jamais en roulant, et jamais téléphone en main au volant.
L’important n’est pas la longueur du message, mais la présence des informations essentielles : quel véhicule, quoi, quand, dans quelles conditions, où il se trouve, et l’état de la mémoire.
Consigner l’incident
Le gestionnaire reporte ensuite l’incident dans le dossier du véhicule, avec la suite donnée. Cette trace écrite permet de voir si un même type d’incident se répète, sur un véhicule ou sur plusieurs, et de relier un incident à une cause : charge, conducteur, tournée, entretien.
Un incident consigné est une information qui sert ; un incident réglé par téléphone sans trace est une information perdue.

Le message après la pose de la boîte DW6009
Modèle 6 : signaler un souci après remplacement
« Bonjour, la transmission de mon véhicule [immatriculation] a été remplacée le [date] à [kilométrage] km, facture n° [numéro]. Depuis [date], soit [nombre] km après la pose, je constate [description factuelle et conditions]. Je n’ai pas effacé la mémoire. Merci de m’indiquer la marche à suivre et de me proposer un rendez-vous de contrôle. »
Ce message s’adresse d’abord à l’atelier qui a réalisé la pose, qui est le mieux placé pour vérifier le niveau, l’apprentissage et la pose elle-même. Il cite la facture et le kilométrage, ce qui situe immédiatement l’intervention et sa garantie.
Distinguer le normal de l’anormal
Avant d’envoyer ce message, il est utile de se rappeler que les premiers kilomètres après une pose peuvent être un peu moins fluides, le temps que le calculateur reconstitue ses corrections. Ce qui doit être signalé sans attendre : un bruit métallique, une fuite, un à-coup franc et répétitif, ou un passage en mode secours.
Garder une trace de tous les échanges
Tous ces messages, envoyés par écrit, forment une chronologie précieuse : ils datent les symptômes, les décisions et les interventions. En cas de discussion sur une garantie, cette chronologie vaut beaucoup plus que des souvenirs, et elle rejoint naturellement le dossier du véhicule.
Trois règles de conduite résument l’essentiel de la prévention, quel que soit l’usage du véhicule. La première : un départ souple pendant les premières minutes à froid, dès le début de la journée, quand la tournée débute, le temps que l’huile de transmission atteigne sa température de fonctionnement, en dosant l’accélérateur plutôt qu’en l’écrasant. La deuxième : l’arrêt complet avant tout changement de sens de marche, marche avant vers marche arrière ou l’inverse. La troisième : le sélecteur en position point mort avec frein de stationnement serré dès qu’un arrêt se prolonge, plutôt que de rester sélecteur engagé pied sur le frein. Appliquées ensemble, ces règles préservent la commande hydraulique autant que la mécanique en limitant le nombre d’engagements brutaux, elles protègent les disques et les arbres, et elles évitent la chaleur produite par un glissement inutile à l’intérieur de la transmission, dont les deux embrayages préparent et enchaînent les rapports, et elles ne coûtent aucune minute dans une journée de travail ; sur un grand nombre d’arrêts, ce que chaque geste représente finit par compter. Elles n’ont aucune incidence négative sur la consommation de carburant ni sur le confort dans l’habitacle ; au contraire, une conduite souple réduit généralement la consommation de gazole. Un conducteur ne doit jamais manipuler son téléphone en main au volant pour noter un symptôme : on s’arrête d’abord, on écrit ensuite.
La charge complète ces trois règles. Sur un utilitaire à traction, chaque démarrage fait glisser un embrayage le temps que le véhicule prenne de la vitesse, et ce glissement augmente avec le couple demandé, le poids transporté et la pente. Le poids à vide de la carte grise date d’avant l’aménagement : une pesée sur un pont-bascule public, véhicule chargé comme pour une journée normale, reste la seule information fiable sur ce point, quelle que soit la longueur ou la catégorie de carrosserie du fourgon. Le respect de la charge maximale autorisée et de la capacité de traction conditionne aussi la garantie, car une usure liée à un dépassement de charge n’est couverte par aucun fournisseur ni aucun constructeur. Les charges lourdes se placent devant l’essieu arrière, au plus près du plancher et au milieu de la zone de chargement, pour garder de la motricité sur les roues avant et limiter le patinage au démarrage en côte.
Reconnaître une alerte dès qu’elle apparaît fait partie de ces réflexes de sécurité. Sur une boîte automatique, les premiers signes d’un problème sont rarement spectaculaires : un passage de rapport moins net, un bruit nouveau au ralenti, un à-coup au décollage, une vibration anormale, une perte de puissance apparente quand le calculateur bascule en mode secours, un mode de protection destiné à assurer un déplacement à basse vitesse jusqu’à un lieu sûr tout en protégeant le système. Les calculateurs du véhicule échangent en permanence leurs informations sur un réseau multiplexé, et une défaillance de communication, une batterie faible, un capteur fatigué, un faisceau abîmé ou un connecteur oxydé peut produire les mêmes symptômes qu’une panne mécanique : la commande électronique et électrique intégrée à la transmission est aussi sensible que ses pignons. Le voyant affiché au tableau de bord et le message éventuel ne disent pas tout. La bonne réaction tient en trois étapes : rejoindre un lieu sûr, noter les circonstances, puis faire lire la mémoire avant toute remise en route prolongée. Effacer le voyant pour repartir revient à détruire l’information qui permettrait de savoir s’il faut réparer ou remplacer, comme on le ferait sur n’importe quelle voiture moderne ; en l’absence de lecture, on ne fait que reporter le souci à plus tard.
L’entretien suit la même logique de prévention. Le fluide de la transmission est indépendant du circuit moteur : il ne se renouvelle pas lors d’une vidange moteur classique, et beaucoup de véhicules roulent avec leur huile d’origine bien au-delà de ce que leur utilisation justifierait. L’intervalle de vidange doit être adapté à l’usage réel, raccourci nettement en ville ou en tournée chargée, plus proche de la préconisation en usage mixte, avec un liquide conforme aux spécifications du constructeur, un produit homologué et différent d’une huile universelle. La quantité exacte, de l’ordre de quelques litres, est celle prévue par la procédure du constructeur. Le contrôle de niveau se fait au bouchon, moteur tournant, huile à température, véhicule strictement à plat sur pont élévateur, jamais sur un simple cric. L’opération demande de la propreté : la moindre impureté qui traverse le circuit hydraulique peut perturber la pression de commande. Un regard sur le joint spi de sortie, à la recherche d’un suintement, complète ce contrôle à chaque passage. La facture doit indiquer la référence du produit et la quantité : ce détail conditionne l’historique du véhicule et toute demande de prise en charge ultérieure.
Le constructeur recommande d’utiliser uniquement le produit prévu, et la dernière vidange doit toujours figurer dans le dossier. Un relevé annuel des valeurs de fonctionnement et d’apprentissage, réalisé avec une valise de diagnostic capable de dialoguer avec le calculateur Renault, complète ce suivi. La lecture des codes défaut seule ne suffit pas : ce sont les valeurs de correction du module mécatronique, comparées au relevé précédent d’une année à l’autre, qui montrent si la marge se réduit et quelle durée de vie résiduelle on peut raisonnablement attendre. Après toute intervention, il est impératif de recaler l’apprentissage, une opération qui nécessite un outil adapté et qui doit être entièrement terminée avant la remise du véhicule, faute de quoi la commande travaille sur des valeurs qui ne correspondent plus à la mécanique. Un simple reset ou une reprogrammation ne répare aucune usure mécanique ; ils effacent au mieux un symptôme pendant quelques semaines. Nous recommandons donc de vérifier l’état de la transmission avant chaque échéance critique pour l’activité, en particulier quand le kilométrage est déjà élevé, car la santé de la boîte se lit dans les chiffres bien avant de se sentir au volant. C’est la meilleure garantie de longévité et de fiabilité. Quand l’échéance arrive malgré tout, la pièce se choisit selon l’horizon du véhicule. Une occasion contrôlée convient à un véhicule que l’on gardera encore peu de temps ; pour un utilitaire appelé à rouler plusieurs années, une transmission neuve reconditionnée, garantie douze mois, offre davantage de sérénité.
Pour le remplacement, France Moteurs Utilitaires propose deux solutions complètes pour la boîte de vitesses Renault Trafic III et ses jumeaux européens, l’Opel Vivaro, le Nissan NV300 et le Fiat Talento, qui partagent la même architecture de transmission. La boîte DW6009 d’occasion contrôlée et testée sur banc est au prix de 2 990 € HT, soit 3 588 € TTC, dès 27 257 km au compteur, avec six mois de garantie fournisseur. La version neuve reconditionnée, à 0 km au compteur, est au tarif de 4 990 € HT, soit 5 988 € TTC, avec douze mois de garantie. Le prix TTC affiché inclut la TVA, et la livraison est gratuite dans toute la France : le port est offert, sans frais supplémentaires au moment de la commande, et cette livraison offerte s’applique également aux deux versions. Chaque exemplaire part dans un emballage qui protège les fixations et les arbres de sortie, confié à un transporteur spécialisé ; l’envoi se fait le jour même après validation de la compatibilité, avec un délai de 24 à 48 heures en France métropolitaine et une livraison rapide en une heure en Île-de-France, selon la disponibilité en stock. En cas de rupture, le délai réel est annoncé avant tout paiement.
Avant toute commande, notre équipe technique vérifie la compatibilité à partir du numéro de châssis complet, du code moteur relevé sur le bloc et d’une photo de la plaque signalétique, car la référence du fabricant 320106966R ne suffit pas : le calibrage dépend du type de moteur diesel, 1.6 dCi 16v ou 2.0 dCi, et de la phase de commercialisation du véhicule. Cette vérification est systématiquement effectuée, sans exception, parce qu’une erreur de référence immobilise un véhicule pour rien. La demande peut se faire par téléphone, par mail, via le formulaire de devis en ligne ou depuis l’espace Mon compte du site, et un devis personnalisé et détaillé est remis sur simple demande, avec la pièce sélectionnée et son prix exact. Ce rôle de conseil fait partie de notre service : il nous appartient d’informer avant de vendre, et de faciliter chaque échange écrit avec le client. Le catalogue en ligne, la FAQ, la page des mentions légales et les conditions générales de vente, qui précisent la politique de retour, les conditions d’application de la garantie et le droit applicable, complètent ce guide d’achat.
France Moteurs Utilitaires est une société française spécialisée dans le reconditionnement d’organes de traction pour utilitaires : notre atelier de Chauny se situe 2 rue de Soissons, dans l’Aisne, et notre plateforme logistique de La Courneuve, en Île-de-France, assure l’accueil et l’expédition. Joignable aux horaires d’ouverture indiqués sur le site, l’équipe FMU prend contact rapidement et s’attache à répondre directement aux questions des garagistes, des mécaniciens, des revendeurs et des entreprises qui gèrent une flotte. Chaque témoignage compte : les avis Google publiés par nos clients permettent à chacun de vérifier si d’autres professionnels confirment la qualité du service et leur satisfaction ; nous ne les rédigeons pas et ne les sélectionnons pas. Notre blog et nos vidéos expliquent en détail chaque étape, du démontage au montage, à titre d’exemple et sans remplacer l’expertise d’un atelier.
La pose reste un travail d’atelier : six à neuf heures de main-d’œuvre, sur pont élévateur, avec l’outillage et l’équipement d’atelier nécessaires à la dépose, au remplissage et à l’apprentissage. Aucun kit de réparation vendu en ligne ne remplace ce travail sur une transmission usée, et une boîte manuelle comme une automatique demande le même soin à la repose. Au-delà de la transmission, nous reconditionnons aussi des moteurs diesel pour le Trafic 3 et le Renault Master : un même interlocuteur pour l’ensemble de la chaîne de traction d’un utilitaire de la marque. Sur le marché, une pièce de casse non testée est souvent vendue avec une garantie 3 mois et sans historique ; notre formule privilégie une pièce vérifiée, garantie plus longtemps, dont le coût total reste en revanche bien moins élevé qu’un véhicule neuf, ce qui en fait généralement la solution la plus économique pour un utilitaire déjà amorti.
Le choix entre les deux options disponibles relève d’un comparatif simple, fondé sur la durée pendant laquelle le véhicule doit encore servir plutôt que sur le seul prix d’achat : une occasion moins chère convient à un fourgon que l’on gardera peu de temps, une neuve reconditionnée à un véhicule appelé à rouler encore des années. Pour acheter en confiance, il faut savoir ce que l’on reçoit : une boîte de vitesse automatique Renault Trafic III complète, remplacée intégralement plutôt que réparée pièce par pièce, et non un assemblage incertain trouvé au fil d’une recherche chez un vendeur inconnu. La garantie couvre un défaut interne ou de fabrication de la pièce fournie, dans le cadre d’une pose conforme et d’une maintenance suivie ; elle ne couvre ni une erreur de montage ni une modification non prévue par le constructeur. L’état de l’ancienne boîte, observé à la dépose par un œil expert, renseigne souvent sur la cause de l’usure : glissement prolongé, disque d’embrayage usé, fluide dégradé, casse ponctuelle après un choc. Le contrôle de la liaison moteur embrayage, c’est-à-dire du volant moteur bimasse, se fait au même moment, pour un montant de quatre cents à huit cents euros s’il doit être remplacé. Une boîte de vitesse Renault bien posée retrouve alors ses performances d’origine, avec des passages fluides et une reprise franche, et le besoin du client est couvert sur la durée. Ce raisonnement vaut pour toute la gamme de transmissions, manuelle et automatique, et plus largement pour tout utilitaire du secteur automobile.
Quelques repères aident à situer cette transmission. Troisième génération du fourgon de la marque, le Trafic III a été conçu sur une base technique commune à plusieurs constructeurs, ce qui explique que des modèles commercialisés sous d’autres noms utilisent la même boîte de vitesse Renault Trafic. Au fil des phases de commercialisation, la gamme a adopté différentes motorisations, finitions et longueurs, et la transmission à double embrayage, conçue pour enchaîner les rapports sans interruption de couple, est venue s’ajouter à la boîte manuelle pour les clients qui souhaitaient un meilleur confort en ville. Cette conception explique aussi qu’une boîte destinée à un modèle similaire ne soit pas forcément compatible : le calibrage d’usine, les fixations et certains composants spécifiques peuvent différer d’une version à l’autre, et seule la vérification des coordonnées exactes du véhicule permet d’éviter une erreur. Une pièce issue de la production d’origine, fabriquée pour la version concernée, conserve son calibrage original, et ces réglages conditionnent directement la qualité des passages ; c’est l’une des raisons pour lesquelles nous travaillons exclusivement sur des ensembles complets plutôt que sur des composants isolés.
Avant d’installer une transmission, quelle qu’en soit la provenance, quelques questions essentielles permettent de garantir le résultat. La pièce proposée a-t-elle été contrôlée selon une procédure standard, et comment ? Correspond-elle exactement à la référence demandée, telle qu’elle est présentée sur la fiche produit ? Le résultat du contrôle est-il disponible sur demande ? Le kilométrage annoncé est-il vérifiable, au kilomètre près, par le propriétaire ou par l’atelier chargé de réaliser la pose ? La garantie bénéficie-t-elle d’une assistance réelle en cas de souci, avec une adresse et un interlocuteur joignable ? Une boîte défectueuse livrée sans réponse à ces questions finit souvent par coûter plus cher qu’une pièce de qualité supérieure. Ce qui distingue un fournisseur sérieux tient à peu de chose, et c’est ce qui constitue notre projet face à la concurrence : fournir une information détaillée, accessible et vérifiable, de la demande de devis à la fin de la période de garantie. La moyenne des transmissions que nous voyons arriver en fin de cycle montre d’ailleurs que les pannes les plus coûteuses touchent les véhicules dont l’usure était déjà avancée depuis longtemps, sans que personne ne l’ait mesurée. Un groupe de garagistes, un gestionnaire de flotte ou un artisan seul peut en discuter avec notre équipe avant de choisir, et une seconde lecture des valeurs, réalisée par un autre atelier, reste toujours possible. Le mode d’emploi est le même pour tous : se renseigner, mesurer, puis décider. Dès le lancement de la commande, et jusqu’à la livraison de la boîte commercialisée par FMU, chaque étape est suivie : une fois la commande lancée, le client sait à tout moment où en est son envoi, ce qui permet d’organiser l’immobilisation dans le cadre de son activité commerciale.
FAQ : écrire au sujet de la boîte DW6009
Les questions les plus fréquentes sur la communication écrite autour de la transmission.
Pourquoi écrire plutôt que téléphoner ?
Un message écrit fixe les informations, évite les oublis et laisse une trace datée. Il peut être complété d’un appel, mais il garantit que le garage ou le fournisseur dispose de tout ce qui est nécessaire, et il forme une chronologie utile en cas de discussion.
Quelles informations ne doivent jamais manquer ?
Le véhicule et son kilométrage, le symptôme décrit factuellement, ses conditions d’apparition et sa fréquence, l’état de la mémoire du calculateur et la date de la dernière vidange. Pour une pièce : numéro de châssis, code moteur et photo de la plaque signalétique.
Faut-il préciser l'horizon du véhicule au fournisseur ?
Oui. La durée pendant laquelle le véhicule doit encore servir oriente vers une occasion contrôlée ou une neuve reconditionnée. Un fournisseur sérieux pose cette question ; y répondre d’emblée accélère la proposition.
Peut-on envoyer un message depuis le véhicule ?
Uniquement véhicule arrêté en sécurité, jamais en roulant et jamais téléphone en main au volant. Une version courte suffit : quel véhicule, quoi, quand, où, et l’état de la mémoire.
À qui s'adresser après un souci consécutif à une pose ?
D’abord à l’atelier qui a réalisé la pose, avec la date, le kilométrage et le numéro de facture. Il est le mieux placé pour vérifier le niveau, l’apprentissage et la pose, et pour orienter ensuite vers le fournisseur si nécessaire.
Comment commander une boîte DW6009 pour un Trafic 3 ?
Envoyez le numéro de châssis complet, le code moteur relevé sur le bloc et une photo de la plaque signalétique, par téléphone, par mail ou via le formulaire du site. La compatibilité est validée dans la journée, la pièce part le jour même et la livraison se fait en 24 à 48 heures en France métropolitaine, en 1 h en Île-de-France.






